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Archive for juillet 2011

 

 

 

Quelques commentaires :

  1. La laïcité étant un ordre idéologique conçu sur mesure pour favoriser les athées & agnostiques, les chrétiens n’ont pas à s’y conformer.
  2. L’Église de Dieu n’est pas un organe de l’État mais une institution indépendante qui ne doit accepter aucune ingérence séculière.
  3. La seule personne à qui l’Église doit rendre des comptes, c’est à Dieu.

J’encourage les lecteurs à prendre connaissance des documents suivants pour mieux comprendre le contexte et les enjeux de la question du rapport entre églises et État en France :

Or si le concordat napoléonien maintenait, dans une certaine mesure, en sujétion à l’État les églises protestantes et catholiques (puisque c’est l’État qui sélectionnait et rémunérait les pasteurs et les évêques), la loi de 1905 institutionnalisa aussi une forme d’interférence étatique dans les affaires internes des églises protestantes et catholiques en les forçant à se dupliquer en associations cultuelles (pour leur compliquer la vie et favoriser la dispersion de leurs ressources) ainsi qu’en usurpant leur propriété s’il s’agit de bâtiments historiques :

L’attribution des biens d’église

Les articles 3 à 10 concernent les biens des établissements du culte, qui doivent donner lieu à un double inventaire pour distinguer ce qui appartient aux établissements (donc sera en principe attribué aux associations cultuelles) de ce qui appartient à l’État ou aux communes [vol légal et extorsion à grande échelle].

Les édifices des cultes

Les articles 12 à 17 de la loi concernent l’attribution des églises, presbytères, séminaires et facultés de théologie « mis à la disposition de la Nation » par le Concordat et les Articles organiques — cela après l’inventaire prévu. Ces édifices seront mis à la disposition des associations cultuelles, qui devront en assurer l’entretien. Les plus beaux édifices étaient classés « monuments historiques » par la loi de 1887, donc l’État et les communes devaient se charger de leur entretien ; un classement complémentaire était prévu (article 16).

La police des cultes

Elle est détaillée dans les articles 25 à 36, et reste en vigueur. Les sonneries des cloches sont réglées par arrêté municipal, de même que les processions ; il est interdit de tenir des réunions politiques dans les locaux servant à un culte ; l’enseignement religieux des enfants de 6 à 13 ans doit être donné en dehors des heures de classe [et pour ceux qui font l’école-maison ?!] ; tout insigne ou emblème religieux est interdit sur les monuments publics. Des amendes sont prévues pour les infractions.

« Ce qui a fait la force de la civilisation occidentale, c’est qu’on reconnaissait qu’au-dessus des lois des États, il y a la Loi de Dieu. » — Pierre Courthial, ancien doyen de la Faculté libre de théologie réformée d’Aix-en-Provence

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Sur la dégauchisation de l’électorat protestant en France…

La fin de l’orientation à gauche des protestants français

L’orientation à gauche des protestants français signalée par Siegfried au tournant du siècle prend-elle fin avec la Première Guerre mondiale ? Certains auteurs l’ont affirmée avec force. C’est le cas de Roger Mehl qui écrit par exemple qu’il est faux « de dire pour cette période d’entre les deux guerres que le protestant est un homme de gauche ». Évitons d’abord les faux débats. Le protestantisme de droite a toujours existé en France. Mais les signes de sa vigueur semblent se multiplier dans l’entre-deux-guerres, où certains protestants participent explicitement au camp nationaliste. Ils sont notamment regroupés dans le mouvement La Cause, fondé en 1920. Ce mouvement est alors à l’origine de manifestations contre le marxisme, et critique sévèrement le Front Populaire dans son émission religieuse sur Radio-Paris. Cette orientation politique reste « extrêmement minoritaire » chez les protestants de cette époque, qui demeurent massivement orientés à gauche. […]

Sur un échantillon de taille appréciable, les protestants français ne peuvent plus aujourd’hui être classés à gauche. Ceux qui se disent appartenir à ce camp sont rigoureusement aussi nombreux en pourcentage que dans la moyenne nationale : 23 %. Ils ne sont pas pour autant tombés à droite : là encore, on a une parfaite symétrie avec la moyenne des Français : 13 % se classent à droite chez les protestants comme chez leurs concitoyens. […]

Ces résultats sont confirmés par l’étude de la sympathie partisane, directement articulée au vote. Les protestants sont aussi à droite que la moyenne nationale, et à peine plus à gauche, avec un écart qui ne peut pas être considéré comme significatif. [Voir référence pour tableau.] […]

Démontrée aux débuts du XXe siècle, l’orientation à gauche des protestants court jusqu’aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale. […] Ils semblent avoir rejoints la moyenne nationale. Et l’écart qui les séparait des catholiques lui-même s’est du même mouvement considérablement atténué.

Source : Claude DARGENT, « Démocratie et religion – Table ronde : Protestantisme, vote et contexte national », Actes du Festival international de géographie de Saint-Die-des-Vosges, 2002, Centre national de documentation pédagogique.

Le clivage électoral catholique-protestant revisité

Un examen des différentes études qui ont été menées sur cette question en Alsace aboutit à une juxtaposition de configurations différentes qui ne semblent pas correspondre à une cohérence globale : opposition entre un vote catholique à droite et un vote protestant à gauche aux scrutins de 1849-1850, ainsi qu’aux élections de 1919 et 1924, clivage entre un vote catholique clérical et un vote protestant davantage orienté vers le parti libéral pendant la période allemande antérieure à 1918, vote autonomiste dans les communes protestantes de la circonscription de Saverne aux scrutins de 1928, 1932 et 1936, clivage entre un vote catholique pour le Mouvement Républicain Populaire (MRP) et un vote protestant pour le gaullisme sous la Quatrième République (et un vote protestant mendésiste au scrutin de 1956), scores élevés pour le Front National dans certains secteurs ruraux protestants à partir de l’élection présidentielle de 1988. […] L’ensemble des études électorales qui ont été menées en Alsace sur cette question met en évidence l’existence d’un clivage catholique-protestant dans cette région, mais elles ne permettent pas d’identifier la nature de ce clivage, si ce n’est en négatif en l’opposant au clivage de type droite-gauche auquel il ne semble correspondre que de façon exceptionnelle.

Source : Bernard SCHWENGLER, « Le clivage électoral catholique-protestant revisité (France, Allemagne fédérale, Suisse) », Revue française de science politique, Vol 55, No 3, 2005, p. 381-413.

Virage à droite des protestants ?

Un sondage révèle de façon très nette que : les protestants penchent désormais majoritairement à droite ; ils le font plus que l’ensemble des Français ; ils rejoignent en cela les Français catholiques. C’est une évolution considérable de la sensibilité politique des protestants. Au premier tour de l’élection présidentielle, 34 % ont déclaré avoir l’intention de voter pour Nicolas Sarkozy alors que ce n’est le cas que de 28 % de l’ensemble des Français. Ils rejoignent ainsi les intentions de vote des Français catholiques qui, selon la même question IFOP, ont été 33 % à déclarer leur intention de vote pour Nicolas Sarkozy (cf. La Croix du 6 mars 2007).

Par contre, alors que La Croix du 6 mars 2007 observait que François Bayrou ne séduisait guère plus les catholiques que l’ensemble des Français, ce n’est pas le cas chez les protestants qui lui accordent 27 % des intentions de vote (contre 23 % des Français). François Bayrou, le Béarnais catholique, auteur d’un livre sur Henri IV, séduirait-il particulièrement les protestants ? [sic] Les protestants, volontiers libéraux-sociaux (centre droit) ou sociaux-démocrates (centre gauche) pourraient effectivement trouver leur compte dans cette voix du centre qui, comme eux, répugne aux extrêmes. 27 % en faveur de Bayrou, 34 % en faveur de Sarkozy, cela fait 61 % des intentions de vote pour la droite, 62 % si l’on ajoute les 1 % pour Philippe de Villiers.

Si les protestants refusent plus que l’ensemble des Français l’extrême droite de Jean-Marie Le Pen (8 % des intentions de vote des protestants contre 13 % de l’ensemble des Français), leur préférence va donc aujourd’hui nettement vers la droite ou le centre-droit. Quant à Ségolène Royal qui, en troisième position, n’a les faveurs que de 20 % des protestants, c’est non seulement, dans cette enquête, moins que l’ensemble des Français (23 %), mais moins que les Français catholiques (22 %) !

Source : Jean-Paul WILLAIME, « Virage à droite des protestants ? », Réforme, 27 juin 2007.

Les terroirs protestants traditionnels, des Cévennes à l’Alsace, sont de moins en moins à gauche, quand ils ne recèlent pas des votes pour le Front National supérieurs à la moyenne nationale.

Source : Fiche de lecture de l’ouvrage « Les Protestants et la République » de Pierre Cabanel, Dacodoc.

Le mythe fondateur est connu : le protestantisme serait de gauche, démocratie religieuse et démocratie politique se rejoindraient autour d’un modèle républicain dont nos huguenots seraient les meilleurs porte-glaives. […] Le dernier chapitre, sur l’après-1945, pose de façon pertinente la question de la survie même d’une culture politique protestante, dans une société où la bonne image du protestantisme repose davantage sur sa réputation de tolérance, voir de sa capacité à s’auto-diluer dans la sécularisation générale, que sur les traits qui firent longtemps l’identité huguenote.

Source : Denis PELLETIER, « Patrick Cabanel : Les protestants et la République — De 1870 à nos jours », Revue d’histoire du vingtième siècle, Vol 72, No 72, p. 167.

Voir aussi :

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Via Actu-Chrétienne

L’homosexualisme continue son combat destructeur et se révèle chaque jour un peu plus comme la nouvelle tyrannie du XXIe siècle. Demain, les chrétiens auront-ils encore le droit de croire et de vivre les valeurs de l’Évangile ?

Pourrons-nous encore penser que l’homosexualité est une déviance sexuelle ? Les lobbys LGBT auront-ils la peau des établissements privés qui prônent d’autres valeurs que les leurs ? Il est grand temps que l’Église se mobilise, s’indigne et défende corps et âmes des établissements hautement respectables comme celui du Collège Daniel à Guebwiller en Alsace. Lire à ce sujet Un collège évangélique dans la tourmente sur DieuTV.

Qu’on se le dise, le Collège Daniel est un collège hors-contrat, qui affiche très clairement son éthique chrétienne. Cyril Couderc, le professeur qui a signé une rupture conventionnelle de contrat à l’amiable en 2010, le savait très bien lorsqu’il a accepté de venir y travailler. Alors pourquoi se plaint-il aujourd’hui d’avoir été poussé au licenciement en raison de son homosexualité ? N’avait-il pas compris à l’époque que l’homosexualité ne cadrait pas avec les valeurs chrétiennes ? S’il préfère vivre son homosexualité plutôt que de vivre l’Évangile, pour quelles raisons s’est-il engagé dans ce collège privé alors que son choix de vie est pleinement en phase avec 99% des établissements scolaires en France ?

À quoi sert-il de créer des écoles privées et de supporter le coût élevé engendré par le choix d’être hors-contrat, si l’on ne peut pas être différent des autres établissements ? Est-ce un crime pour un collège privé de promouvoir et de faire respecter ses valeurs ?

Bien que détestable au possible, l’attitude du professeur n’est pas la seule à inspirer l’indignation. En effet, celle de Jean-François Collange, président du Conseil scolaire de la Fédération protestante de France (FPF) et de l’Union des Églises protestantes d’Alsace et de Lorraine (UEPAL) est tout aussi scandaleuse. Proclamant haut et fort que cet établissement n’est pas rattaché à son Conseil, en raison « des méthodes et des programmes enseignés » (sic), M. Collange est tout heureux de pouvoir se laver les mains dans cette affaire et de se ranger du côté de l’homosexualisme, plutôt que de s’évertuer à honorer la mission de la Fédération Protestante de France, à savoir : représenter et défendre les protestants. Le protestantisme traditionnel perdrait-il toute notion de l’Évangile ? Quel bel exemple d’unité dans la diversité, l’un des slogans préférés de la FPF ! Quant au Conseil national des églises évangéliques de France (CNEF), auquel l’établissement est rattaché, peut-être réagiront-ils l’année prochaine ? Peut-être sont-ils en vacances ?

Pauvre France ! Entre l’homosexualisme procédurier, la compromission luthéro-réformée et le silence évangélique… ceux qui veulent suivre Jésus ont intérêt à avoir les reins solides. Courage Luc Bussière, ton travail n’est pas vain !

Un pas de recul : les racines historiques de ce conflit

Cette affaire est l’occasion parfaite pour revenir sur le rôle considérable que des « protestants » ont joués dans l’établissement et le fonctionnement de la IIIe République et l’imposition de l’école publique laïque par cette dernière. Voici un extrait-synthèse du livre Les deux républiques françaises de Philippe Nemo (PUF), dont la thèse met en relief l’opposition multi-centenaire entre deux types de républicanisme en France : les tenants de « 1789 » (partisans de l’État de droit) et ceux de « 1793 » (jacobins, laïcistes et socialistes)…

Une première loi Ferry de 1879 établit le monopole de l’État sur la collation des grades, et interdit tout enseignement aux membres des congrégations « non autorisées ». Dès 1880, un premier décret dissout les Jésuites ; un second, les autres congrégations « non autorisées ». 261 couvents sont fermés et près de 6000 religieux expulsés. En mars 1882, la loi de laïcisation est votée. Une loi de gratuité, votée précédemment, fait financer l’école laïque par les contribuables catholiques qui devront donc payer une seconde fois l’école s’ils veulent scolariser leurs enfants dans des écoles privées de leur choix. Les 15 000 religieuses qui enseignent dans les écoles publiques sont licenciées par la loi Goblet qui, en outre, nationalise entièrement l’enseignement public, c’est-à-dire le fait dépendre du seul gouvernement central. En 1884, on prive du droit d’éligibilité les ministres du culte. On surveille, dénonce, traduit en justice les prêtres qui expriment leur désaccord avec la politique antireligieuse du gouvernement. On repère ainsi les Lyonnais qui mettent des lumières à leur balcon lors de la fête traditionnelle de l’Immaculée Conception le 8 décembre ; quand il s’agit de fonctionnaires, on les révoque.

L’école publique « protestante »

Les opportunistes entendent donner un tour constructif et libéral à leur œuvre scolaire. Cette situation durera pendant quelque deux décennies. C’est dans cette période que naît l’ « école de la République », la fameuse école des « hussards noirs ». Elle a été véritablement laïque. Cette première école républicaine est due non pas à des libres-penseurs et à des athées, mais à des protestants. La spiritualité protestante attire les libéraux, d’autant que les protestants sont à l’origine des libertés modernes. Guizot, Constant, Laboulaye marquent la vie intellectuelle ; il y a cinq protestants sur dix ministres dans le premier gouvernement de la République des républicains. Tous appartiennent à l’aile « libérale » du protestantisme français. Vaincus en 1872 au synode national par les orthodoxes, ces libéraux se sont éloignés de l’Église réformée.

Ferdinand Buisson, directeur de l’enseignement primaire, Jules Steeg et Louis Liard en sont les figures les plus marquantes. Ils veulent enseigner une morale qui puisse être acceptée par toutes les familles spirituelles de la France, mais ne choque pas la majorité catholique, fondée notamment autour du kantisme.

Mais du contrat passé par les protestants avec l’État (avoir un homme de la République dans chaque village, en face de l’homme de l’Église) impliquait que les républicains acceptassent de recruter en grand nombre des instituteurs issus des couches nouvelles. Or, ceux-ci étaient des adeptes de l’idéologie de « 1793 » bien plus que du protestantisme et du kantisme. Aussi, rapidement, les protestants seront dépossédés de leur œuvre.

Le synode de 1872

Après que les orthodoxes ont battus les libéraux au synode national en 1872, les libéraux ayant investi l’État forcèrent l’Église réformée à accepter les libéraux et tout en empêchant aux orthodoxes de tenir de nouveaux synodes pendant trois décennies :

Sous la IIIe République, les réformés purent convoquer un synode. Celui-ci adopta une confession de foi orthodoxe, rédigée par Charles Bois (1826-1891). Les libéraux, qui ne pouvaient y souscrire, furent autorisés par le gouvernement à rester dans l’Église. Le gouvernement interdit de nouveaux synodes ; les orthodoxes ne purent donc avoir pendant 30 ans que des synodes officieux, tandis que les libéraux avaient des assemblées générales.

Source : Marcel NICOLE, Précis d’histoire de l’Église, Nogent-sur-Marne, Éditions de l’Institut Biblique, 2005, page 224 sur 295.

Ainsi, on voit que la gauchisation du protestantisme français est principalement le fait des hérétiques déviants qui, ébranlés par la voie démocratique, entrèrent au gouvernement et instrumentalisèrent l’État pour affaiblir les orthodoxes en leur interdisant de tenir de nouveaux synodes tout en permettant aux libéraux de continuer à contaminer l’Église réformée. À long terme, cette politique d’ingérence et de coercition a porté ses fruits empoisonnés. Ainsi, Marcel Manoë, le président de l’Église Réformée de France (ERF — théoriquement les descendants directs des Huguenots), défends les « pasteurs » homosexuels de l’ERF en ces termes : « la diversité sexuelle ne doit pas être refusée » et « nos contemporains ont besoin de repères pour se construire mais certainement pas ceux de l’intolérance, de la discrimination et de l’exclusion », et tout le reste du catéchisme postmoderne usuel. Comme j’en ai fait état dans un billet précédent, plusieurs « pasteurs » de l’ERF se moquent éperdument des chrétiens trinitaires. Pendant ce temps, le président de la Fédération protestante de France, Claude Baty, défend stupidement l’islamisation de l’Occident alors qu’à chaque semaine des protestants se font brutalement persécuter et mettre à mort dans les pays musulmans. Claude Baty a par ailleurs célébré la clôture du Ramadan en septembre 2010. Chrétiens, vous êtes entre bonnes mains. « Quand la prudence fait défaut, le peuple tombe. » (Proverbes 10:14)

Voir aussi sur Le Monarchomaque :

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« Lorsque l’on a affaire avec une maladie aussi virulente, c’est absurde d’encourager les gens à mettre leur foi dans un mince morceau de plastique. On pourrait tout aussi bien encourager les gens à répétitivement se tenir debout face à un peloton d’exécution avec un gilet pare-balles. »

(Le missionnaire Peter Hammond, auteur de Principes Bibliques pour l’Afrique)

Des études scientifiques démontrent que le condom n’est pas efficace pour prévenir la prolifération du Sida et des MTS :

A French priest and former surgeon working for the Pontifical Council for the Family recently published a study that claims that the use of condoms to prevent the spread of AIDS is essentially a game of Russian roulette.

Father Jacques Suaudeau’s 37-page report, Safe Sex and the Condom : Faced with the Challenge of AIDS, has stirred controversy since its appearance in Medicina e Morale, an Italian journal published by the Catholic University of the Sacred Heart in Rome.

Father Suaudeau, who worked as a surgeon in France and medical researcher in the United States before ordination, based his conclusions on some 136 different studies concerning condoms, HIV/AIDS and other sexually transmitted diseases. « The epidemiological studies show that the condom certainly gives protection against contamination by the virus, but that this protection is far from absolute, » he wrote.

« The possibility of contracting HIV using a condom during high-risk sexual relations stands at an average of 15-16 percent. » Father Suaudeau said the risk rises to 20-30 percent when the act is homosexual, when sexual promiscuity is high and when another sexually transmitted disease is involved.

(…)

His arguments are based not on theology but on reams of scientific research — including studies showing that condom use does not significantly lower the rate of sexually transmitted diseases such as gonorrhea and chlamydia.

(…)

While prophylactic companies promise that the microscopic pores in condoms don’t allow the transmission of the virus, Father Suaudeau said their testing was not sufficient. « If you want to do real tests, you have to use microspheres, something the size of the virus, » he explained. « Mechanical tests are not enough. » He pointed out that medical technicians dealing with substances containing HIV have been told to wear two pairs of gloves, one on top of the other.

(…)

In his study, Father Suaudeau points out the multiple weaknesses of prophylactics one by one. The failure of condoms in preventing pregnancy (defined as the probability of pregnancy in the course of a year for a woman who relies only on condoms for contraception) is between 5-30 percent, with an average of 15 percent.

Father Suaudeau also looked at 19 different studies on the effectiveness of condoms on populations at risk in different parts of the globe, concluding that they reduce the risk of HIV transmission somewhat. But in 10-15 percent of all sexual acts, condoms fail to prevent the transmission of the AIDS causing virus.

He looked at the overall AIDS figures in France, where 6000 new AIDS cases are diagnosed each year, and concluded that the promotion of condoms has done little to stop the deadly problem. « Despite strong campaigns in favor of condoms in the United States, France and the rest of Europe, there has been a continual increase in the number of AIDS cases in these countries since 1981, » he wrote.

(…)

Father Suaudeau concludes that using condoms to prevent AIDS is like playing Russian roulette : « The more someone multiplies his sexual experiences, convinced of the impunity given him by condoms, the greater the probability of contamination, » he wrote. « In the end, it’s HIV that wins. »

Source : Sex, Lies, and Latex : Study Busts Condom Myth [Holy Spirit Interactive]

Outre les risques évidents de déchirure et de fuite, il est important de savoir que les pores des condoms en latex sont cinquante fois plus grands que la taille des virus porteurs du Sida :

Experts from the Centers for Disease Control, the U.S. Naval Research Laboratories and the American Journal of Nursing revealed that the holes in a standard latex condom are 5 microns in diameter, a males sperm is 45 microns and the HIV virus is only 0.1 micron. In other words, HIV is three times smaller than the herpes virus, 60 times smaller than the spirochetes which causes syphilis, 450 times smaller than sperm and 50 times smaller than the holes in a latex condom. Therefore, condoms are not as safe as what they are made out to be.

Source : The « Safe-sex » Theory : In Light of the Ineffectiveness of Condoms, is it Reality or Myth ? [Victims of Abortion Speak Out]

En Afrique, la promotion de l’abstinence et de la monogamie a réussi à freiner l’épidémie de Sida :

While condoms clearly won’t solve the HIV/AIDS crisis in Africa (or anywhere else), there is an approach that will : abstinence. Indeed, in African nations — where HIV/AIDS is transmitted almost exclusively through sexual contact — abstinence is the obvious solution. And better yet, it has been proven effective.

Uganda at one time had the highest rate of HIV/AIDS in the world. Starting in the mid to late 1980s, their government instituted a program to teach abstinence before marriage and fidelity to one’s partner afterwards. (…) Billboards, radio announcements, print ads, and school programs all promoted the virtues of abstinence and fidelity to prevent HIV/AIDS. The results were astonishing.

In 1991, the prevalence rate of HIV was 15%. By 2001, it had dropped to 5%. It was the biggest HIV infection reduction in world history. Among pregnant women, the drop was even more dramatic (as reported by CNS News, January 13, 2003). In 1991, 21.2% of expecting mothers tested positive for HIV. By 2001, the number had plummeted to 6.2%. Compare this with the 2001 numbers from Kenya (15%), Zimbabwe (32%), and Botswana (38%). All three countries focus on condom distribution, and all three countries continue to see their rates rise.

But wait, the condom advocates object. The Ugandan « miracle » is simply the result of more widespread condom use. Not so, says Dr. Edward C. Green, an anthropologist at the Harvard University School of Public Health, who was a strong proponent of condom distribution to stem HIV/AIDS. That is, until the U.S. Agency for International Development (USAID) hired him to study the reasons behind the success in Uganda.

The results of his research left him little doubt. « Reduction in the number of sexual partners was probably the single most important behavioral change that resulted in prevalence decline, » he noted. « Abstinence was probably the second most important change » (testimony before the Subcommittee on African Affairs, as reported by Joseph Loconte). « It is a very indicting statement about the effectiveness of condoms, » he told Citizen Magazine. « You cannot show that more condoms have led to less AIDS in Africa. »

Source : Will Condoms Really Stop AIDS in Africa ? [Catholic Education Resource Center]

Yoweri Museveni, le Président de la République d’Ouganda depuis 1986, a qualifié l’éducation à l’abstinence avant le mariage et à la fidélité conjugale de « vaccin social » qui prémunit la population contre les comportements sexuels dangereux. Si la chasteté permet d’endiguer la prolifération du Sida, encore faut-il dépister la maladie et donner un soutient et un encadrement à ceux qui en sont déjà atteints. C’est la mission qu’accomplissent plusieurs organisations chrétiennes, telles que Grace & Light. Ainsi, de 2006 à 2009, Grace & Light a gratuitement testé plus de 61 000 personnes (principalement au Nigeria, en Zambie, au Libéria et au Sierra Leone).

Consulter également :

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