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Archive for the ‘Économie’ Category

Capsules d’information de l’Union paysanne.

Veuillez noter que ces vidéos sont diffusés sur Le Monarchomaque à la seule initiative de son rédacteur ; l’Union paysanne et Le Monarchomaque n’entretiennent aucune relation.

Capsule 1 : Poursuite par l’UPA contre un agriculteur biologique

Le premier novembre 2013, plutôt que d’exercer son métier de semencier et de travailler à la réussite de son entreprise, un agriculteur bio a dû se présenter devant les tribunaux afin d’expliquer pourquoi il ne veut pas être membre de l’Union des producteurs agricoles (UPA), qui le force à adhérer à leur syndicat et lui réclame la somme de 2265.26 $ en «cotisations». L’Union paysanne sera là pour défendre les intérêt de ce petit producteur de la région de Lanaudière.

Capsule 2 : Libre d’être membre de l’UPA, ou pas?

La liberté d’association n’existe pas vraiment au Québec. C’est là toute la subtilité du fonctionnement inféodé par l’UPA. Pas obligé d’être «membre», mais obligé de cotiser 350$, 700$ voire 1000$ selon le nombre propriétaires de la ferme. Les entraves sont si nombreuses lorsqu’on n’est PAS membre de l’UPA (pas de retour de taxes, difficulté d’accès aux services et programmes du gouvernement, etc.) qu’on en arrive à se demander sérieusement s’il y a vraiment une liberté en matière d’adhésion syndicale en agriculture au Québec.

Comment une organisation alternative de représentation en agriculture pourrait-elle exister au Québec et se financer alors que même les petites fermes paysannes doivent d’abord débourser leur cotisation annuelle à l’UPA? On en demande beaucoup trop aux petits producteurs et on leur en donne trop peu. C’est la raison d’être de l’Union paysanne de défendre la ferme familiale, la ferme diversifiée, la ferme paysanne, la ferme écologique.

Capsule 3 : L’UPA, 40 ans de monopole

L’UPA règne en roi et maître depuis 40 ans au Québec, sans contre-poids et sans réel système de validation ou d’élection démocratique. Son monopole est enraciné jusque dans la loi elle-même, qui interdit à toute autre association d’accéder à la liste des agriculteurs du Québec. Comment dans ces conditions une voix alternative pourrait-elle émerger et s’organiser si cette dernière n’est même pas en mesure de rejoindre les parties concernées? Voilà deux autres entraves qui s’ajoutent à la liberté d’association en agriculture au Québec.

Capsule 4 : Le remboursement de taxes foncières agricoles

L’obligation pour les agriculteurs de cotiser à l’UPA afin de recevoir leurs retours de taxes foncières est probablement la plus importante contrainte à la liberté d’association syndicale en agriculture au Québec, car elle touche directement au portefeuille des fermiers. Cette loi injuste et antidémocratique (loi 85) a été votée et adoptée sous l’ancien ministre péquiste Marcel Landry et DOIT être revue pour la survie des petits agriculteurs.

Capsule 5 : Une loi injuste et dépassée

La loi qui concède un monopole à l’UPA en agriculture est injuste pour les agriculteurs, contre-productive car elle inhibe la diversité et surtout, elle est dépassée, datant de plus de 30 ans. Cet état de fait affecte non-seulement la relève agricole, les fermes, les régions rurales, mais également l’ensemble des citoyens par notre alimentation, notre environnement, notre qualité de vie, la vitalité économique des régions. Il est grand temps de faire un bon ménage dans le domaine de l’agriculture québécoise.

Consultez aussi le Petit livre noir du monopole syndical en agriculture.

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Cet article a pour sujet la montée de l’environnementalisme qui veut sauver la planète terre. Les avis sur les changements climatiques divergent et le mouvement encourage le paganisme. Nous devons protéger l’environnement, non parce que la terre est sacrée, mais parce que Dieu a établi l’homme gérant de sa création.

Source d’origine : Cornelis Van Dam, « Saving Planet Earth », Clarion, Vol 57, No 3, février 2008, p. 50-52.

Traduction en français : Ressources chrétiennes

Nous assistons actuellement à une grande montée environnementaliste. Les avertissements se font de plus en plus stridents et le battage médiatique augmente de plus en plus. On nous dit que la planète Terre est en grave danger et à moins que nous n’agissions immédiatement, il est même peut-être déjà trop tard. L’action est concertée sur plusieurs fronts.

[…]

Selon des sondages récents, dans notre propre pays, les questions ayant trait à l’environnement et aux changements climatiques sont devenues des préoccupations majeures chez les électeurs. Les inquiétudes par rapport au climat surpassaient même les inquiétudes par rapport au terrorisme et à la nature fragile de la paix dans le monde. De plus, pour les plus jeunes, les inquiétudes par rapport au climat avaient plus d’importance que les possibilités d’avancement au travail. Que devons-nous penser de tout cela en tant que chrétiens?

Le mandat donné par Dieu à l’humanité

Dieu a confié le soin de la planète Terre au couronnement de la création, soit à l’humanité. Il a établi Adam et Ève, et par conséquent toute l’humanité, comme gérants du monde magnifique qu’il a créé. Il les a bénis et leur a donné le mandat d’être féconds et de se multiplier, de remplir la terre, de la soumettre et de régner sur toute la création (Gen. 1:26-28; Ps. 8:5-8). Cependant, l’homme ne devait pas accomplir cette tâche de manière égoïste; il devait prendre soin de ce qui lui avait été confié (Gen. 2:15) et il devait le faire dans la pleine conscience de sa responsabilité envers Dieu, qui lui avait confié cette tâche. Après tout, la terre et tout ce qu’elle contient appartiennent au Seigneur (Ps. 24:1). Les chrétiens devraient donc être pleinement conscients qu’ils sont responsables de bien gérer tout ce qui touche aux questions environnementales. En fait, les chrétiens devraient être les premiers à chercher à protéger les ressources limitées de la terre de l’abus et du gaspillage. Ils devraient également être les premiers à s’engager dans le combat contre la pollution.

Est-ce que tout cela signifie que nous devons considérer Al Gore comme notre héros et qualifier le partisan environnementaliste David Suzuki de « saint patron », comme certaines personnes l’ont fait? Pas vraiment. Il faut aller au-delà de la surface des choses. Un élément frappant dans toutes ces discussions au sujet des changements climatiques, c’est l’incapacité des scientifiques et des experts à parvenir à un avis commun sur des données cruciales et les conclusions qui en découlent. Par exemple, les experts ne sont même pas tous d’accord avec le fait que les émissions de bioxyde de carbone seraient réellement une cause de réchauffement de la planète. Un rapport du Comité de l’Environnement et des Travaux publics du Sénat des États-Unis, rendu public le 20 décembre 2007, expliquait en détail comment plus de 400 scientifiques renommés — des experts dans des dizaines de champs d’études un peu partout à travers le monde — disent que le réchauffement et le refroidissement de la planète constituent un cycle de la nature et qu’on ne peut établir un lien légitime entre ce cycle et l’activité humaine. De même, au moment de la rédaction de cet article, des scientifiques suédois rapportaient dans le prestigieux journal Nature que le climat plus doux de l’Arctique n’est pas le résultat d’un changement de climat provoqué par l’homme, mais qu’il vient plutôt de transferts d’énergie atmosphérique des latitudes plus au sud vers les latitudes plus au nord. C’est un phénomène cyclique qui s’est déjà produit auparavant.

Pourtant, en dépit du fait que les études scientifiques sont loin d’être unanimes sur les causes des changements climatiques, les médias les plus influents et les comités scientifiques des Nations Unies sont en train de susciter l’hystérie partout sur la planète, comme si leurs conclusions selon lesquelles les changements climatiques seraient provoqués par l’action de l’homme étaient incontestées.

[…]

Pourquoi le battage médiatique actuel est-il si émotif? Une des raisons semble être le fait que les environnementalistes qui cherchent à militer en faveur du scénario des changements climatiques sont très religieux dans leur conviction de sauver la planète Terre. Plusieurs en sont rendus au point où ce n’est plus la raison et les faits qui sont à la base d’une grande partie de leur discours, mais bien plutôt les émotions.

La nature religieuse du mouvement environnementaliste

Ce n’est pas un secret pour personne que la mentalité actuelle de notre société va à l’encontre des valeurs et des principes chrétiens. Les faits sont évidents, en particulier en ce qui a trait aux problèmes moraux tels que la tolérance — et même la défense — par la société des valeurs homosexuelles. Les racines du mouvement environnementaliste séculier ont pour cadre cette hostilité générale envers le christianisme. La chrétienté a été accusée d’avoir encouragé une utilisation destructrice de la création en faisant la promotion d’idées telles que la domination de l’homme sur le monde naturel ainsi que la désacralisation de la nature, c’est-à-dire l’enseignement selon lequel la nature n’est pas divine. Il ne fait aucun doute que [d]es chrétiens ont commis des fautes dans le passé en ne réalisant pas pleinement le besoin d’une meilleure gérance de l’environnement, mais de faire des reproches aux enseignements de la Parole de Dieu parce qu’on croit être au milieu d’une crise climatique va bien au-delà de ce que les faits nous révèlent.

En rejetant l’enseignement biblique selon lequel l’être humain occupe une place unique par rapport au reste de la création, le mouvement environnementaliste considère les humains comme une menace pour l’environnement et adopte les idées panthéistes au sujet du caractère sacré de la nature, qui doit être sauvegardée à tout prix. En fait, nous avons même atteint le point où l’on accorde parfois une plus grande priorité au bien-être des animaux et des plantes qu’à celui de l’être humain. Cette approche néo-païenne est de nature religieuse et aide à expliquer la ferveur des environnementalistes et des partisans des changements climatiques. Il est frappant qu’Al Gore, un baptiste [sic !], laisse malgré tout entendre qu’il est évident qu’une meilleure compréhension de l’ancien culte païen voué à la déesse de la terre nous éclairerait sur la nature de l’expérience
humaine et de notre relation avec l’environnement.

Une réponse chrétienne

En tant que chrétiens, nous rejetons tout principe néo-païen qui pourrait alimenter l’hystérie et les tendances alarmistes du mouvement environnementaliste actuel ou qui serait à la base de la vision du monde sous-jacente aux solutions proposées. En même temps, nous devrions faire tout notre possible pour protéger l’environnement. Si vraiment certaines activités humaines sont nuisibles, nous devrions faire tout ce qui est en notre pouvoir pour limiter ou cesser ces activités.

Cependant, les raisons de nos actions seront radicalement différentes de celles des environnementalistes. Nous n’agirons pas parce que la terre ou la nature sont sacrées, mais parce qu’il s’agit de la création de Dieu et que celui-ci a confié à l’homme la responsabilité de la gérer et d’en prendre soin. Ainsi, nous aurons le désir d’être de bons gérants de ce don magnifique de la
nature que Dieu a mis à notre disposition. Nous le ferons en réalisant pleinement que le Seigneur notre Dieu est à l’oeuvre dans ce monde. C’est ce monde qui, délivré de ses souffrances et de ses gémissements présents, sera renouvelé (Romains 8:19-21).

La planète Terre est un endroit très spécial. Elle n’est pas juste un point dans l’univers. C’est le lieu où Dieu a placé l’humanité, le couronnement de sa création, qui est appelée à y régner. À cause de la rébellion de l’homme contre Dieu, la planète Terre est un lieu qui a besoin d’être sauvé. Mais, en fin de compte, ce ne sont pas les êtres humains qui pourront la sauver de ses problèmes. Par conséquent, la Terre est aussi le lieu où le Fils de Dieu est venu pour racheter toute la création, perdue dans le péché. C’est le monde que Dieu nous a confié pour que nous en prenions soin. Nous devons donc en prendre soin du mieux que nous pouvons, parce que c’est le lieu où descendront de nouveaux cieux.

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Cliquez sur l’image pour accéder au document The Biblical Perspective of Environmental Stewardship : Subduing and Ruling the Earth to the Glory of God and the Benefit of Our Neighbors de l’organisme Cornwall Alliance :

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1. Flat Tax, l’impôt à taux unique

L’impôt à taux unique  — c’est à dire proportionnel au revenu, plutôt que disproportionnel comme en régime socialiste — est communément appelée Flat Tax en anglais. Une quarantaine d’États indépendants ou autonomes dans le monde fonctionnent avec une Flat Tax (dont Hong Kong à un taux de 10%, la Russie à 13%, la Bolivie à 13%, et Madagascar à 22%), ainsi qu’une dizaine d’États fédérés en Amérique du Nord (dont l’Alberta à un taux de 10% et le New Hampshire à 5%). Ce système de taxation est particulièrement prisé dans les ex-États du Pacte de Varsovie. Voici le succès retentissant des États d’Europe de l’Est ayant adoptés la Flat Tax quelque temps après l’effondrement de l’Union soviétique :

Flat Tax en Europe de l'Est

En Estonie, la Flat Tax a produit des effets tellement spectaculaires que les économistes surnomment désormais ce pays le « tigre balte » (par analogie avec le « tigre celte », l’Irlande) :

La Flat Tax en Estonie

L’avantage principal de la Flat Tax est de simplifier considérablement la taxation. Tout le monde paye la même proportion d’impôts. Si un travailleur gagne cinquante fois plus d’argent qu’un autre travailleur, alors le premier travailleurs paye cinquante fois plus d’impôts que le deuxième travailleur. Aucune personne intellectuellement honnête ne peut contester la justice de ce type de taxation. On doit bien sûr mentionner les foyers pauvres ; or ceux-ci demeurent exemptés de taxes.

L’avantage secondaire de la Flat Tax est qu’elle permet de réduire considérablement les dépenses de l’État en coupant dans l’immense bureaucratie responsable de la perception des impôts sur le revenu. Ainsi moins d’argent est gaspillé à… collecter de l’argent.

2. Fair Tax, abolir l’impôt sur le revenu

La Fair Tax est une « Flat Tax version 2.0 ». Elle est encore plus dynamisante que son prototype. Dans un système de Fair Tax, l’impôt sur le revenu serait purement et simplement aboli et remplacé par une augmentation de la taxe de vente. Les avantages sont les mêmes que pour la Flat Fax, mais multipliés : les contribuables n’auraient plus à se casser la tête chaque année pour remplir leurs déclarations d’impôts (puisque ceux-ci n’existeraient plus), et l’État gaspillerait encore moins d’argent pour collecter l’argent puisque, en matière fiscale, il interagirait uniquement et directement avec les fournisseurs de biens & services plutôt qu’avec les millions de contribuables.

Même si la nouvelle taxe de vente globale serait plus élevée que l’ancienne taxe de vente, les consommateurs seraient en mesure de dépenser beaucoup plus d’argent puisqu’ils ne seraient aucunement taxés sur leurs chèques de payes. Similairement à la Flat Tax, les foyers dont les revenus sont situés sous le seuil de pauvreté recevraient un chèque mensuel de pré-remboursement des taxes de vente qu’ils payeraient durant le mois (de tels systèmes existent déjà dans de nombreuses juridictions, dont le Québec).

La Fair Tax possède aussi des avantage que la Flat Tax ne possède pas. D’abord, la Fair Tax encourage l’épargne et la productivité en prélevant les taxes au moment de la dépense plutôt qu’au moment de la rémunération. Ainsi, l’instauration de la Fair Tax cesserait l’ignominieuse pénalisation du travail. De plus, les citoyens ne se feraient pas usurper le fruit de leur labeur avant même de recevoir leur chèque de paye, mais ils devraient consentir consciemment, à chaque fois qu’ils effectueraient une transaction avec un marchand ou un détaillants, à verser une portion de leur patrimoine financier à l’État. En de telles circonstances, si l’État décide de surtaxer la population, celle-ci pourra aisément protester contre l’État surtaxeur en s’abstenant d’effectuer certaines transactions non-essentielles, privant ainsi l’État d’une part de ses revenus escomptés et le forçant à reculer.

Voici une publicité d’Americans for Fair Taxation en faveur du Fair Tax Act (actuellement déposé devant la Chambre des Représentants ainsi que le Sénat du Congrès des États-Unis d’Amérique) :

Capsule explicative par ce même organisme :

Voyez d’autres vidéos sur les différents volets de la Fair Tax en cliquant ici.

Documentation supplémentaire :

Imposture Impots

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Walter Williams, professeur d’économie à l’Université George Mason (Fairfax, Virginie), explique brièvement pourquoi l’économie de libre-marché est moralement supérieure à l’économie socialiste.

Une autre chose est que la solidarité coercitive et mécanique du socialisme a tendance à tuer la solidarité naturelle et volontaire des collectivités. Ainsi, le Québec, qui vit sous le régime le plus socialiste de l’Amérique du Nord, est la société dont les individus sont le moins volontairement solidaires, non seulement parce que les contribuables se font piller une part plus importante de leurs revenus par les fonctionnaires, mais aussi parce que le transfert du devoir social des communautés vers la structure étatique déresponsabilise les citoyens. Ainsi le note l’Institut Fraser : « Aucun État américain ni aucune province canadienne n’a consacré aux dons de bienfaisance un pourcentage de son revenu total inférieur au 0.31 % enregistré au Québec. » Quelques graphiques qui mettent les choses en perspective…

Statistiques Canada 2010 :

Don Moyen

Ibidem :

Bénévolat Moyen

Toujours en 2010 :

Charité en Amérique du Nord

Mais les données statistiques démontrent que ces chiffres ne peuvent s’expliquer uniquement en termes strictement économiques, car il y a également une dimension spirituelle à la solidarité. Ainsi en 2004 et 2007 au Canada :

Dons religieux et séculiers au Canada

Par ailleurs…

Les personnes [canadiennes] qui assistent aux services religieux chaque semaine sont également beaucoup plus susceptibles que les autres de faire du bénévolat (66 % et 43 %, respectivement). C’est au Québec que ce taux est le plus faible (37 %). De même, les bénévoles caractérisés par une pratique religieuse hebdomadaire tendent à consacrer un plus grand nombre d’heures au bénévolat (232 heures comparativement à 142 heures). Les personnes caractérisées par une pratique religieuse hebdomadaire représentent 17 % des Canadiens, mais sont à l’origine de 35 % de toutes les heures de bénévolat en 2007. Elles fournissent 85 % de toutes les heures de bénévolat consacrées à des organismes religieux et 23 % des heures consacrées à des organismes non religieux.

Source : Les athées sont-ils moins altruistes ? [Réseau chrétien de la société québécoise]

Et aux États-Unis c’est pareil…

Charitable giving is about values, and the root, largely, is faith. More than nine in 10 religious people give money every year versus 66 percent of people who are secular; 67 percent of religious people give their time by volunteering versus 44 percent of the secular community; and religious people give about four times as much money away.

It is a survey of 30,000 Americans across 41 communities in the year 2000. It is an amazing data source for all questions about service and civic life, including charity.

Two of the communities in these data are South Dakota and San Francisco. […] Both cities give approximately $1,300 per year to charity per family.

The fact is, they don’t give in a very similar way, and the reason is because their income levels are dramatically different. It turns out that when you look at San Francisco and South Dakota and you compare the sacrifice that these two communities make, any similarity dissolves. South Dakota, in terms of the sacrifice in real income, gives 75 percent more per family per year to charity than average families in San Francisco. Even if you look at disposable income, which gets rid of taxes and rents and costs of living, it is still 50 percent more. These communities couldn’t be more different.

[…]

So what does religion really look like in these two communities, and how does it matter? San Francisco is on the left, where 49 per­cent are completely secular, which is to say they never attend a house of worship or say explicitly they have no religion, and 14 percent attend almost every week. In South Dakota, 10 percent say they are secular, and 50 percent are religious.

[…]

Those kinds of patterns are robust across all kinds of behaviors. We have to measure these things right. It is all about how you behave-not who you affiliate with-so let’s look at that.

[…]

It turns out that people who are between every week and never in their [house of worship] atten­dance behave in the middle in terms of charity. No surprises there. About a third of Americans attend their house of worship every week or more, and about 25 percent either never attend or say they have no religion.

It is interesting to note that the 33 percent who are religious and the 25 percent who are secular have exactly the same average actual income: about $49,000 per household in the year 2000. There is no meaningful difference, so this is not the explanation.

[…]

Religious people are twice as likely to donate blood as secular people. People who are religious are more likely to give a sandwich or a quarter to a homeless person; they are more likely to give up their place in line; they are more likely to give back mistaken change given to them by a cashier. That’s amazing, isn’t it?

[…]

You find that religious people are 10 percentage points more like­ly than secular people to give to explicitly secular charities like the United Way. They are 21 percent­age points more likely to volunteer for explicitly secular charities like the PTA. The bottom line is that if it were not for religious people in your com­munity, your PTA would shut down. That’s what that amounts to.

[…]

The percentage of secularist adults who donate to charity was 47 percent if they went to church every week as kids, and it was 26 percent if they didn’t go as kids.

[…]

Con­servative families in America give about 30 percent more money to charity each year than liberal fami­lies while earning about 6 percent less income. They give more across every income bracket.

Source : “Tis the Season”… Who’s Giving ? [Heritage Foundation]

The fact is, as a recent study shows, religious conservatives were the most likely group to gave money and volunteer — even to non-religious organizations and charities. They give about $1000 more annually per household and volunteer 10% more than the national rate.

Secular liberals, like Maher, were the lowest givers of all groups. Let’s look at an interesting number that directly applies to Maher’s argument. According to the study, people who say that “beliefs don’t matter as long as you’re a good person” are 17 percent less likely to give to charity and 19 percent less likely to volunteer than people who say beliefs matter.

Source : Mahers Delusion [God Tube]

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Le mariage diminue la violence

Aux États-Unis, les femmes mariées sont jusqu’à trois fois mois souvent victimes de violence conjugale que celles vivant en union de fait. C’est la conclusion de deux études, une datant de 2000 et l’autre de 2008 :

C’est aussi le cas en Suisse et en Australie. Pour ce qui est de la violence faite aux enfants, aux États-Unis, les enfants de mères divorcées ou jamais mariées ont six à trente fois plus de chance de souffrir d’abus que les enfants élevés par leurs deux parents biologiques dans le mariage.

Structure familiale et activité sexuelle des adolescents

Une synthèse de 180 études peer-reviewed démontre que les adolescents vivant dans des familles nucléaires sont moins enclins à être sexuellement actifs et tendent à avoir moins de partenaires sexuels que les jeunes vivant dans des familles décomposées. De plus, les jeunes vivant dans des familles nucléaires perdent leur virginité à un âge plus tardif que les jeunes vivant dans des familles décomposées. Plus de 31 % des adolescents de moins de 15 ans issus de familles décomposées affirment avoir déjà eu au moins un rapport sexuel, tandis que seulement 14 % de ceux issus de familles nucléaires sont dans cette situation. Plus de 53 % des adolescents de 15 à 19 ans issus de familles décomposées affirment avoir déjà eu au moins un rapport sexuel, tandis que seulement 32 % de ceux issus de familles nucléaires sont dans cette situation. Sur le thème de l’influence des parents sur le comportement sexuel de leurs adolescents, on trouvera beaucoup d’autres données ici.

Conséquences de la sexualité précoce chez les femmes

Une étude de 10 000 femmes américaines âgées entre 15 et 44 ans révèle que :

• The earlier a woman begins sexual activity, the more sexual partners she is likely to have during her lifetime. Girls who begin voluntary sexual activity at ages 13 or 14 will have, on average, more than 13 voluntary non-marital sex partners during their lives. By contrast, women who begin sexual activity in their early 20s will have, on average, 2.7 sexual partners during their lives.

• Beginning sexual activity at a young age greatly increases the probability of becoming infected with sexually transmitted diseases (STDs). Girls who began sexual activity at age 13 are twice as likely to become infected by an STD as girls who started sexual activity at age 21.

• Women who begin sexual activity at an early age are far more likely to become pregnant and give birth out-of-wedlock. Nearly 40 percent of girls who commence sexual activity at ages 13 or 14 will give birth outside marriage. By contrast, only 9 percent of women who begin sexual activity at ages 21 or 22 will give birth outside marriage.

• Women who begin sexual activity at earlier ages are more likely to become single mothers. Women who became sexually active at ages 13 or 14 are more than three times as likely to become single parents than are women who commence sexual activity in their early 20s.

• Early sexual activity seriously undermines girls’ ability to form stable marriages as adults. When compared to women who began sexual activity in their early 20s, girls who initiated sexual activity at ages 13 or 14 were less than half as likely to be in stable marriages in their 30s.

• Early sexual activity is linked to higher levels of child and maternal poverty. Some 27 percent of mothers who began sexual activity at ages 13 or 14 were living in poverty at the time of the survey. By contrast, 11.7 percent of mothers who began sexual activity in their early 20s were poor at the time of the survey.

• Girls who begin sexual activity at an earlier age are far more likely to have abortions. Nearly 30 percent of girls who started sexual activity at ages 13 or 14 have had an abortion. By contrast, some 12 percent of girls who began sexual activity in their early 20s have had an abortion.

• Beginning sexual activity at an older age is linked to higher levels of personal happiness. More than half the women who began sexual activity in their early 20s report that they are currently “very happy” in life. By contrast, only a third of women who began sexual activity at ages 13 or 14 report that they are “very happy.”

Obscénités sexuelles pour augmenter son statut social

Une identification troublante dans Maclean’s d’une des causes de la sexualité précoce des jeunes filles :

Question : If girls view sex as a commodity, are they frequently the ones pushing it ?

Answer : Yes, they are. A boy in California sent me a letter saying it’s girls who are cornering the boys, and giving them blow jobs. If it were just one boy, of course, I wouldn’t pay any attention, but you hear this from many, many young people across North America. So why does a girl corner a boy ? Because if he’s popular and doesn’t have a girlfriend, it raises your status in the eyes of the other girls. I find it troubling that so many girls are using their sexuality in an instrumental way, in order to accomplish some other end such as raising their social status, but not as an expression of their own [feelings and desires].

Consulter également :

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