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Archive for juin 2014

EmpireCarolingien_814

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Le rejet de la superstition idolâtrique que constitue l’adoration des icônes lors des grands débats théologiques de l’époque carolingienne témoigne d’une certaine volonté biblique dans l’Église d’Occident de résister aux dérives païennes menaçant le temple vivant de Jésus-Christ.

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Le rejet des superstitions idolâtriques (telles que l’adoration des icônes, le culte des saints et le célibat du clergé) lors des iconoclasmes byzantins témoigne de la volonté de l’Église biblique d’Orient de résister aux dérives païennes menaçant le temple vivant de Jésus-Christ au Haut Moyen Âge.

D’ailleurs les iconoclastes byzantins étaient parfaitement fidèles à l’héritage juridique & spirituel de leur civilisation, comme en témoigne l’article I:VIII:I du Code Justinien :

« Les empereurs Théodose et Valentinien à Eudoxe, préfet du prétoire. | Comme il appartient à nous de veiller à tous égards à la défense de la religion, nous commandons spécialement qu’il ne soit permis à personne de peindre ou de graver l’image du Sauveur Jésus-Christ sur la terre, ou sur de la pierre, ou du marbre posé à terre ; qu’il soit effacé si on l’y trouve, et que celui qui aura tenté de faire quelque chose de contraire à la présente loi soit puni sévèrement. | Fait le 12 des calendes de juin, sous le consulat d’Hiérius et d’Ardaburius [en l’an de grâce] 427. »

Traduit dans P.-A. Tissot, Les douze livres du Code de l’empereur Justinien, Metz, Behmer, 1807, p. 114 sur 535.

« Dans l’empire assiégé, soumis à la plus intense offensive de l’islam, on se demande avec inquiétude comment trouver, dans une société condamnée à un état de mobilisation perpétuelle, des signes de ralliement bien visibles pour un peuple baptisé. […] Les empereurs qui résistent le plus efficacement à la pression munulmane affirment au contraire que les images sont la cause du courroux de Dieu contre son peuple — comme dans l’Ancien Testament — et recommandent de n’admettre que des symboles aussi incontestés que la croix. »

Jérôme Baschet, La civilisation féodale : De l’an mil à la colonisation de l’Amérique, 3e éd., Paris, Flammarion, 2006, p. 692 sur 865.

Bien entendu, le protestantisme ne prône pas une interdiction totale des images — elles sont légitimes à des fins pédagogiques — mais nous comprenons que cette interdiction complète se justifiait dans le contexte particulier de Byzance où le paganisme s’était déguisé en culte des saints et où les âmes non-affermies pouvaient facilement se méprendre sur la nature des images.

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Mis-à-jour le 9 novembre 2019.

Cette étude présente puis analyse les sources primaires païennes et juives des deux premiers siècles qui attestent l’existence historique de Jésus-Christ. Les auteurs antiques qui les rédigèrent étaient hostiles à Jésus, mais ils ne mirent aucunement en doute sa réalité historique. Les objections sceptiques quant à la valeur de ces sources existent. Les plus sérieuses sont ici abordées et systématiquement réfutées.

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