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Archive for mars 2013

Voici quelques cartes fournies par le U.S. Religious Landscape Survey, projet mené par le Pew Forum on Religion & Public Life. Beaucoup d’autres cartes, graphiques comparatifs et tableaux statistiques sont disponible sur leur site.

Croyance en Dieu ou en un « esprit universel » :

Pew1

Fréquence de la pratique religieuse hebdomadaire collective hors du foyer :

Pew2

Considération de sa foi comme la seule vraie foi :

Pew3

Et via Religion & Politics 2012, le « mariage » homosexuel à la fin 2012 (constitutionnellement banni dans trente États, autorisé dans dix États) — cliquez pour élargir :

State Policies Gay Marriage 2012

Autres cartes

États où les républicains ont votés pour le candidat de la droite chrétienne, Mike Huckabee, dans les primaires républicaines de 2008 :

Huchabee 2008

États où les républicains ont votés pour le candidat de la droite chrétienne, Rick Santorum, dans les primaires républicaines de 2012 :

Santorum 2012

Voyez aussi : Cartographie de la présence protestante et catholique en France

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Guillaume Rousseau, professeur de droit à l’Université de Sherbrooke, expose le lien entre le cours Éthique et culture religieuse (ECR) et le multiculturalisme canadian lors d’un événement organisé par Génération Nationale à Sherbrooke le 13 mars 2013 :

Il ajoute de l’eau au moulin de Joëlle Quérin, professeure de sociologie au Cégep de Saint-Jérôme, dont l’étude Le cours Éthique et culture religieuse — Transmission de connaissances ou endoctrinement ?  publiée par l’Institut de recherche sur le Québec en décembre 2009 abondait dans le même sens. Mme Quérin avait alors présentée ses conclusions sur l’émission Dumont 360° :

(Fichier alternatif)

Rétroaction sur la réception, une semaine plus tard :

Et à l’émission de Denise Bombardier :

Outre le cours ECR, le programme d’histoire est aussi instrumentalisé pour imposer le multiculturalisme canadian aux jeunes québécois. Deux enquêtes sur les cours d’histoire au Québec (tels qu’institués par les Libéraux) :

Analyses du matériel didactique d’histoire médiévale approuvé par le Ministère de l’Éducation, des Loisirs et du Sport (MELS) du Québec :

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Légionnaire Chrétien

Selon les estimations que le sociologue des religions Rodney Stark déploie dans The Rise of Christianity (publié par Princeton University Press en 1996 et déjà un classique | compte rendu en français via l’AFFRESS | compte rendu plus volumineux en anglais via l’Université du Tennessee), en maintenant un taux de croissance de 40 % par décennie (natalité et conversions confondues) sur une période de trois cent ans, les chrétiens ont pu passer d’une minuscule communauté au milieu du premier siècle à une force démographique non négligeable au début du quatrième siècle. L’auteur estime la population chrétienne totale de dans l’Empire romain entre cinq et sept millions et demi vers l’an 300. En postulant un bassin initial d’un millier de chrétiens en l’an 40, l’auteur estime qu’en grossissant leurs rangs au rythme de 40 % à chaque dix ans, les chrétiens aurait été 7500 en nombre au tournant du second siècle, environ 218 000 au tournant du troisième siècle, puis 6 300 000 à l’aube du quatrième siècle.

Mais comment les chrétiens ont-ils pu maintenir un taux de croissance si rapide et soutenu alors qu’ils semblaient avaient toute la machine romaine contre eux ? Deux facteurs ressortent de la démarche de Stark : la cohésion sociale des chrétiens en temps de crise urbaine (d’épidémie notamment) et le respect inusité accordé aux femmes. À cela il faudrait ajouter le rôle des apologistes chrétiens, la visibilité accordée par les martyrs publics, la supériorité théologique du christianisme face au paganisme moribond et, bien sûr, la Providence de Dieu.

Voyez aussi sur Le Monarchomaque : La foi biblique de l’Antiquité jusqu’au Moyen Âge tardif

 

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Analyse du récent jugement rendu par la Cour suprême du Canada dans l’affaire Whatcott c. Commission des droits de la personne du Saskatchewan par l’Association for Reformed Political Action (ARPA). Pour une analyse en français, voyez ici, et ici, puis ici.

Campagnes de l’ARPA :

Livrets de l’ARPA (les deux premiers sont gratuits) :

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1. Flat Tax, l’impôt à taux unique

L’impôt à taux unique  — c’est à dire proportionnel au revenu, plutôt que disproportionnel comme en régime socialiste — est communément appelée Flat Tax en anglais. Une quarantaine d’États indépendants ou autonomes dans le monde fonctionnent avec une Flat Tax (dont Hong Kong à un taux de 10%, la Russie à 13%, la Bolivie à 13%, et Madagascar à 22%), ainsi qu’une dizaine d’États fédérés en Amérique du Nord (dont l’Alberta à un taux de 10% et le New Hampshire à 5%). Ce système de taxation est particulièrement prisé dans les ex-États du Pacte de Varsovie. Voici le succès retentissant des États d’Europe de l’Est ayant adoptés la Flat Tax quelque temps après l’effondrement de l’Union soviétique :

Flat Tax en Europe de l'Est

En Estonie, la Flat Tax a produit des effets tellement spectaculaires que les économistes surnomment désormais ce pays le « tigre balte » (par analogie avec le « tigre celte », l’Irlande) :

La Flat Tax en Estonie

L’avantage principal de la Flat Tax est de simplifier considérablement la taxation. Tout le monde paye la même proportion d’impôts. Si un travailleur gagne cinquante fois plus d’argent qu’un autre travailleur, alors le premier travailleurs paye cinquante fois plus d’impôts que le deuxième travailleur. Aucune personne intellectuellement honnête ne peut contester la justice de ce type de taxation. On doit bien sûr mentionner les foyers pauvres ; or ceux-ci demeurent exemptés de taxes.

L’avantage secondaire de la Flat Tax est qu’elle permet de réduire considérablement les dépenses de l’État en coupant dans l’immense bureaucratie responsable de la perception des impôts sur le revenu. Ainsi moins d’argent est gaspillé à… collecter de l’argent.

2. Fair Tax, abolir l’impôt sur le revenu

La Fair Tax est une « Flat Tax version 2.0 ». Elle est encore plus dynamisante que son prototype. Dans un système de Fair Tax, l’impôt sur le revenu serait purement et simplement aboli et remplacé par une augmentation de la taxe de vente. Les avantages sont les mêmes que pour la Flat Fax, mais multipliés : les contribuables n’auraient plus à se casser la tête chaque année pour remplir leurs déclarations d’impôts (puisque ceux-ci n’existeraient plus), et l’État gaspillerait encore moins d’argent pour collecter l’argent puisque, en matière fiscale, il interagirait uniquement et directement avec les fournisseurs de biens & services plutôt qu’avec les millions de contribuables.

Même si la nouvelle taxe de vente globale serait plus élevée que l’ancienne taxe de vente, les consommateurs seraient en mesure de dépenser beaucoup plus d’argent puisqu’ils ne seraient aucunement taxés sur leurs chèques de payes. Similairement à la Flat Tax, les foyers dont les revenus sont situés sous le seuil de pauvreté recevraient un chèque mensuel de pré-remboursement des taxes de vente qu’ils payeraient durant le mois (de tels systèmes existent déjà dans de nombreuses juridictions, dont le Québec).

La Fair Tax possède aussi des avantage que la Flat Tax ne possède pas. D’abord, la Fair Tax encourage l’épargne et la productivité en prélevant les taxes au moment de la dépense plutôt qu’au moment de la rémunération. Ainsi, l’instauration de la Fair Tax cesserait l’ignominieuse pénalisation du travail. De plus, les citoyens ne se feraient pas usurper le fruit de leur labeur avant même de recevoir leur chèque de paye, mais ils devraient consentir consciemment, à chaque fois qu’ils effectueraient une transaction avec un marchand ou un détaillants, à verser une portion de leur patrimoine financier à l’État. En de telles circonstances, si l’État décide de surtaxer la population, celle-ci pourra aisément protester contre l’État surtaxeur en s’abstenant d’effectuer certaines transactions non-essentielles, privant ainsi l’État d’une part de ses revenus escomptés et le forçant à reculer.

Voici une publicité d’Americans for Fair Taxation en faveur du Fair Tax Act (actuellement déposé devant la Chambre des Représentants ainsi que le Sénat du Congrès des États-Unis d’Amérique) :

Capsule explicative par ce même organisme :

Voyez d’autres vidéos sur les différents volets de la Fair Tax en cliquant ici.

Documentation supplémentaire :

Imposture Impots

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Plan britannique non-appliqué pour compenser les Juifs d’avoir donné 77 % de la Palestine aux Arabes en 1922 | cliquez pour élargir :

Proposition Britannique

Conséquences du non-respect du Plan de Partition de l’ONU par les Arabes :

Rejet 1947

Quasi-anéantissement d’Israël pendant la Guerre d’Indépendance de 1948-49 | cliquez pour élargir :

Guerre d'indépendance 1948-49

Communautés juives éradiquées par les Arabes pendant la Guerre d’indépendance en 1948 | cliquez pour élargir :

Pertes juives 1948

Territoires israéliens occupés illégalement par la Syrie de 1949 à 1967 | cliquez pour élargir :

Occupation syrienne en Galilée

Attaques terroristes arabes contre Israël de 1948 à 1967 | cliquez pour élargir :

Attaques Terroristes

Agressions des Fedayn (guerriers arabes) contre Israël de 1949 à 1956 :

Incursions Fedayn

Prise de contrôle du Sinaï et du Canal de Suez par une coalition israélienne & franco-britannique en 1956 | cliquez pour élargir :

Guerre Suez 1956-57

Encerclement d’Israël par les armées arabes menant au déclenchement de la Guerre de Six jours en 1967 | cliquez pour élargir :

Encerclement 1967

Frontières d’Israël en 1967-1975 | cliquez pour élargir :

Israël en 1967-1975

Retrait d’Israël du Sinaï en échange de la paix avec l’Égypte, 1795-1982 :

Evacuation Sinai 1975-82

Plan de Paix Allon de 1970 — offre d’Israël refusée par les Arabes | cliquez pour élargir :

Plan Allon 1970

Proposition territoriale du Camp David (juillet 2000) — compréhension israélienne | cliquez pour élargir :

Camp David 2000

Proposition territoriale du Camp David (juillet 2000) — compréhension américaine | cliquez pour élargir :

Carte Clinton 2000

Proposition territoriale du Sommet d’Eilat (mai 2000, reproposé en décembre 2000) — offre d’Israël refusée par les Arabes :

Propo Decembre 2000

Proposition territoriale de Taba (janvier 2001) — offre d’Israël refusée par les Arabes :

Propo Taba 2001

Retrait unilatéral de 4 implantations juives en Samarie du Nord, 2005 :

Samarie 2005

Retrait unilatéral de 21 implantations juives dans la Bande de Gaza (dont Gush Katif), 2005 :

Gush Katif 2005

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