Fréquence de la pratique religieuse hebdomadaire collective hors du foyer :
Considération de sa foi comme la seule vraie foi :
Et via Religion & Politics 2012, le « mariage » homosexuel à la fin 2012 (constitutionnellement banni dans une trentaine d’États, législativement banni dans une dizaine d’États, autorisé dans une autre dizaine d’États) — cliquez pour élargir :
Autres cartes
États où les électeurs républicains ont votés pour le candidat de la droite chrétienne, Mike Huckabee, aux primaires présidentielles républicaines de 2008 (en rouge) :
États où les électeurs républicains ont votés pour le candidat de la droite chrétienne, Rick Santorum, aux primaires présidentielles républicaines de 2012 (en rouge) :
États où les électeurs républicains ont votés pour le candidat de la droite religieuse, Ted Cruz, aux primaires présidentielles républicaines de 2016 (en jaune moutarde) :
Guillaume Rousseau, professeur agrégé de droit à l’Université de Sherbrooke en Estrie, expose le lien de causalité entre le multiculturalisme canadian (trudeauiste, fédéraliste et centralisateur) et le cours obligatoire Éthique et culture religieuse (ECR) lors d’un événement organisé par Génération Nationale à Sherbrooke le 13 mars 2013 :
Il ajoute de l’eau au moulin de Joëlle Quérin, professeure de sociologie au Cégep de Saint-Jérôme, dont l’étudeLe cours Éthique et culture religieuse – Transmission de connaissances ou endoctrinement ?publiée par l’Institut de recherche sur le Québec en décembre 2009 abondait dans le même sens. Mme Quérin avait alors présentée ses conclusions à l’émission Dumont 360° (sur la chaîne V télé) :
Et à l’émission de Denise Bombardier (sur la chaîne LCN) :
Outre le cours ECR, les programmes d’histoire sont aussi instrumentalisés pour imposer le multiculturalisme canadian aux jeunes québécois. Voici des enquêtes sur les cours d’histoire au Québec (tels qu’institués par les libéraux de John James Charest) :
Analyses du matériel didactique (pédagogique) d’histoire médiévale approuvé par le Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES) du Québec :
Selon les estimations que le sociologue des religions Rodney Stark déploie dans The Rise of Christianity publié par Princeton University Press en 1996 (compte rendu en français), en maintenant un taux de croissance de 40 % par décennie (natalité et conversions confondues) sur une période de trois cent ans, les chrétiens ont pu passer d’une minuscule communauté au milieu du premier siècle à une force démographique non négligeable au début du quatrième siècle. L’auteur estime la population chrétienne totale de dans l’Empire romain entre cinq et sept millions et demi vers l’an 300. En postulant un bassin initial d’un millier de chrétiens en l’an 40, l’auteur estime qu’en grossissant leurs rangs au rythme de 40 % à chaque dix ans, les chrétiens aurait été 7500 en nombre au tournant du second siècle, environ 218 000 au tournant du troisième siècle, puis 6 300 000 à l’aube du quatrième siècle.
Mais comment les chrétiens ont-ils pu maintenir un taux de croissance si rapide et soutenu alors qu’ils semblaient avaient toute la machine romaine contre eux ? Deux facteurs ressortent de la démarche de Stark : la cohésion sociale des chrétiens en temps de crise urbaine (d’épidémie notamment) et le respect inusité accordé aux femmes. À cela il faudrait ajouter le rôle des apologistes chrétiens, la visibilité accordée par les martyrs publics, la supériorité théologique du christianisme face au paganisme moribond et, bien sûr, la Providence de Dieu.
Analyse du récent jugement rendu par la Cour suprême du Canada dans l’affaire Whatcott c. Commission des droits de la personne du Saskatchewan par l’Association for Reformed Political Action (ARPA). Pour une analyse en français, voyez ici, et ici, puis ici.
L’impôt à taux unique — c’est à dire proportionnel au revenu, plutôt que disproportionnel comme en régime socialiste — est communément appelée Flat Tax en anglais. Une quarantaine d’États indépendants ou autonomes dans le monde fonctionnent avec une Flat Tax (dont Hong Kong à un taux de 10%, la Russie à 13%, la Bolivie à 13%, et Madagascar à 22%), ainsi qu’une dizaine d’États fédérés en Amérique du Nord (dont l’Alberta à un taux de 10% et le New Hampshire à 5%). Ce système de taxation est particulièrement prisé dans les ex-États du Pacte de Varsovie. Voici le succès retentissant des États d’Europe de l’Est ayant adoptés la Flat Tax quelque temps après l’effondrement de l’Union soviétique :
En Estonie, la Flat Tax a produit des effets tellement spectaculaires que les économistes surnomment désormais ce pays le « tigre balte » (par analogie avec le « tigre celte », l’Irlande) :
L’avantage principal de la Flat Tax est de simplifier considérablement la taxation. Tout le monde paye la même proportion d’impôts. Si un travailleur gagne cinquante fois plus d’argent qu’un autre travailleur, alors le premier travailleurs paye cinquante fois plus d’impôts que le deuxième travailleur. Aucune personne intellectuellement honnête ne peut contester la justice de ce type de taxation. On doit bien sûr mentionner les foyers pauvres ; or ceux-ci demeurent exemptés de taxes.
L’avantage secondaire de la Flat Tax est qu’elle permet de réduire considérablement les dépenses de l’État en coupant dans l’immense bureaucratie responsable de la perception des impôts sur le revenu. Ainsi moins d’argent est gaspillé à… collecter de l’argent.
2. Fair Tax, abolir l’impôt sur le revenu
La Fair Tax est une « Flat Tax version 2.0 ». Elle est encore plus dynamisante que son prototype. Dans un système de Fair Tax, l’impôt sur le revenu serait purement et simplement aboli et remplacé par une augmentation de la taxe de vente. Les avantages sont les mêmes que pour la Flat Fax, mais multipliés : les contribuables n’auraient plus à se casser la tête chaque année pour remplir leurs déclarations d’impôts (puisque ceux-ci n’existeraient plus), et l’État gaspillerait encore moins d’argent pour collecter l’argent puisque, en matière fiscale, il interagirait uniquement et directement avec les fournisseurs de biens & services plutôt qu’avec les millions de contribuables.
Même si la nouvelle taxe de vente globale serait plus élevée que l’ancienne taxe de vente, les consommateurs seraient en mesure de dépenser beaucoup plus d’argent puisqu’ils ne seraient aucunement taxés sur leurs chèques de payes. Similairement à la Flat Tax, les foyers dont les revenus sont situés sous le seuil de pauvreté recevraient un chèque mensuel de pré-remboursement des taxes de vente qu’ils payeraient durant le mois (de tels systèmes existent déjà dans de nombreuses juridictions, dont le Québec).
La Fair Tax possède aussi des avantage que la Flat Tax ne possède pas. D’abord, la Fair Tax encourage l’épargne et la productivité en prélevant les taxes au moment de la dépense plutôt qu’au moment de la rémunération. Ainsi, l’instauration de la Fair Tax cesserait l’ignominieuse pénalisation du travail. De plus, les citoyens ne se feraient pas usurper le fruit de leur labeur avant même de recevoir leur chèque de paye, mais ils devraient consentir consciemment, à chaque fois qu’ils effectueraient une transaction avec un marchand ou un détaillants, à verser une portion de leur patrimoine financier à l’État. En de telles circonstances, si l’État décide de surtaxer la population, celle-ci pourra aisément protester contre l’État surtaxeur en s’abstenant d’effectuer certaines transactions non-essentielles, privant ainsi l’État d’une part de ses revenus escomptés et le forçant à reculer.